FRANCE DOULEURS
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L'inflammation, qui, quoi, comment, pourquoi ?

Définition et description.

Le mot inflammation vient du Latin "inflammatio" qui se traduit par "action d'incendier". 
Elle se définie comme une réaction immunitaire du tissu corporel à une irritation, une blessure ou une infection.

 
Les symptômes observés peuvent être la douleur (avec plus ou moins d'intensité), la transpiration, des rougeurs de la zone inflammée, des paresthésies (troubles de la sensibilité tactile) et/ou dysesthésies (diminution ou exagération de la sensibilité).


Par ailleurs, il faut noter que la douleur est essentielle car elle sert à nous indiquer le problème de façon à aider aux soins et surtout ne pas aggraver l'inflammation. 

 

En dépit des croyances populaires, l'inflammation n'est en fait pas mauvaise en soi. C'est avant tout un mécanisme de défense du corps humain. Elle est d'ailleurs une partie très importante du processus de guérison car elle est le signe que le corps a entrepris de se soigner. 
 
Malgré tout, une forte inflammation entraîne un retard de guérison et il est donc important de prévenir les inflammations excessives et/ou d'aider le corps à se soigner.

 

 

D'où vient-elle ?


Elle n'est pas toujours causée par une agression physique (type chute, impact, intervention chirurgicale...) mais des recherches ont démontré qu'elle est souvent causée par notre mode de vie actuel : malbouffe, sédentarité, stress... Le corps se protège donc en envoyant un signal, une sorte de sonnette d'alarme.


Ce n'est donc pas l'inflammation en elle-même qu'il faudrait traiter mais notre façon de vivre et de nous alimenter.


Il est cependant à noter que l'alimentation ne remplace en aucun cas un traitement qui aurait été prescrit par un médecin, elle permet simplement d'améliorer une partie de l'inflammation.


 

lb.France Douleurs

L'alimentation nourrit l'inflammation.

 

Pourtant connue et démontrée depuis plusieurs années (notamment par le Docteur SEIGNALET, hépatologue et la biologiste Jacqueline LAGACÉ, qui se base sur les travaux de ce dernier), l'idée que l'alimentation joue un rôle dans le processus inflammatoire est peu reconnue et acceptée par la communauté scientifique et médicale. 
 
Selon eux, le système digestif humain n'aurait que très peu changé depuis les premiers hommes et auraient donc du mal à s'adapter à l'alimentation moderne, trop riche, qui agresse les parois des intestins. La digestion s'effectue trop rapidement, le bol alimentaire est mal détruit et entraîne donc l'absorption par le corps de molécules ne devant pas s'y trouver.


Comme il n'est pas toujours facile de combattre le stress (notamment lorsque l'on y est confronté de façon induite ou, par exemple, qu'il est lié au monde de l'entreprise...), il devient donc important de bien gérer et juguler les autres facteurs modernes propices à l'inflammation : la sédentarité et l'alimentation.


 

Quels sont les aliments à éviter ?


En réduisant, voire en arrêtant, la consommation de certains aliments ou certaines familles d'aliments, on cesse de «nourrir» le problème.

 
Les produits transformés (les plats industriels, les sucreries telles que les bonbons et gâteaux...) sont fortement déconseillés, de même que les produits laitiers que le corps humain, une fois adulte, n'est plus apte à digérer ou encore certaines céréales comme le blé, l'avoine ou encore l'épeautre dont le gluten provoque des inflammations du système digestif.

 
Les viandes rouges sont aussi à réduire voire à éliminer car elles contiennent beaucoup de graisses, de même que les charcuteries qui sont les aliments principaux pour bien entretenir une inflammation.

 
Dernier élément, le barbecue est aussi à proscrire car une haute température de cuisson, notamment avec les grillades, produit de grandes quantités de molécules caramélisées appelées glycotoxines qui sont néfastes pour le corps.


Hola, mais je ne peux plus rien manger !


Il reste pléthore d'aliments bons pour l'organisme. Si certains aliments sont l'ennemi du corps, d’autres sont aussi présents pour aider à prévenir, voire guérir, l'inflammation.


Par exemple, on peut compter sur les noix riches en oméga 3 (acides gras essentiels dans la régulation des triglycérides par exemple), le curcuma (riche en curcumine qui permet d'empêcher le développement de certaines cellules cancéreuses) ou encore... le chocolat, pourvu qu'il soit bien noir!


Nous n'oublierons pas tous les végétaux (notamment les petits fruits et les légumes verts à feuilles), certains graines (de lin, par exemple, pour l'oméga-3)...


Le sujet de l'alimentation anti-inflammatoire sera développé bien plus en détail dans un prochain dossier.  



Lucile Babin

(c) France Douleurs Avril 2014

 

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