FRANCE DOULEURS
FRANCE DOULEURS

Quand j'ai trop mal, j’écris :

 Douleur, ô ma douleur

 Jusqu'à mon dernier jour, je sais tu seras là

 Compagne, ô ma douleur, tu ne m'as pas quittée,

 Lorsque je me réveille, première à me saluer,

 Et le soir qui s'en vient, je m'endors dans tes bras,

 Je t'ai apprivoisée au long de ces années,

 Mon chemin parcouru je l'ai fait avec toi,

 J'ai pleuré, j’ai chanté, j’ai voulu t'oublier,

 Mais tu as résisté et tu demeures en moi,

 C'est en fonction de toi que j'ai pris mes repas,

 Ceci te convenait, cela ne t'allait pas,

 J'ai choisi mes dimanches, mes tenues mes sorties,

 Selon tes convenances et non pas mes envies,

 Depuis ce jour maudit où l'on m'a perforée,

 Je n'ai cessé de croire que tu allais partir,

 J'avais trente ans à peine, des rêves d'avenir,

 Mais tu es restée là au creux de moi nichée,

 Lorsque tu n'es pas là, je t'attends je te guette,

 Tu ne me manques pas mais je demeure inquiète,

 Obsédée, à l'affût, je crois je te surveille,

 Serait-ce moi parfois qui soudain te réveille ?

 Si tu disparaissais, saurais-je encore survivre ?

 Un couple s'est formé et tu me tiens debout,

 Tu m'as appris l'humour et les choses essentielles,

 Encore un peu de temps...et je te bénirais...

 

Marie Françoise

(c) France Douleurs Mai 2015

 

Loading

Inscrivez-vous

Contactez-nous

Recommandez cette page sur :


Version imprimable Version imprimable | Plan du site Recommander ce site Recommander ce site
Site mis à jour 02/2017 © France Douleurs - Tous Droits réservés